Santé de l’abeille

mardi 22 mars 2005
par  Jacques, Patrick
popularité : 44%

Vous pouvez poster ici vos questions, remarques, suggestions, réponses... touchant au domaine de la santé de l’abeille (traitements anti-varroa, diagnostic et traitement des maladies et parasites de l’abeille...).


N’écrivez pas directement aux auteurs du forum sauf si votre demande contient des données confidentielles (n° de téléphone, adresse...).


Commentaires

Logo de Henri Gasulla
Mortalité d’abeilles
dimanche 21 août 2011 à 16h05 - par  Henri Gasulla

Bonjour,

Je me suis remis à l’apiculture récemment, après l’avoir pratiqué dans mes jeunes années avec mon père.

Bref, je possède trois ruches que j’essaie aujourd’hui de conduire convenablement, étant convaincu qu’après tant d’années de manque de pratique, j’ai tout à apprendre ou à réapprendre.

J’ai observé devant l’une de mes ruches une mortalité très importante qui a débuté en Juillet, mois particulièrement pluvieux en Ariège. Parallèlement à cette mortalité, le comportement des abeilles sur la planche d’envol est curieux et je suis en incapacité de le lire :

Les abeilles par groupes de deux ou de trois, ou plus, s’agitent en s’aggripant entre elles, avec une activité mandibulaire importante qui ne ressemble pas selon moi et dans un premier temps, à de l’agressivité. Souvent, l’une d’entre elles (dans le groupe qui s’agite) semble être prise à parti par les autres et cette danse pouvant finir par l’aggripement de l’abeille prise à parti, et son transport au delà de la planche d’envol.

On observe que l’abeille agressée est dans de nombreux cas, semble-t-il, une jeune abeille (plus petite que les autres et noire).

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’agression, de pillage, par des abeilles étrangères.

A toutes fins utiles j’ai soigné contre la nosémose avec du sirop 50/50 à 25cl de vinaigre de cidre pour 75cl de sirop, il semble que la mortalité ait diminuée.

La danse « bizarre » n’a pour autant pas disparue.

Pouvez vous m’éclairer sur la lecture qu’il faut faire du comportement décrit des abeilles sur les planches d’envol ?

En vous remerciant pour vos réponses, un grand bonjour depuis l’Ariège.

Logo de mireille
Santé de l’abeille
mercredi 5 août 2009 à 17h27 - par  mireille

bonjour,

j’ai récupéré un essaim en mai, qui ne s’est pas développé normalement, la reine a disparu (blessée ou tuée lors de la récupération acrobatique de l’essaim). J’ai essayé de favoriser l’élevage d’une nouvelle reine en incluant un cadre de couvain dans la ruche, l’activité a augmenté pendant quelques temps, puis est retombée, je pense que la ruche est restée orpheline. J’aimerai la sauver, est-ce possible de lui fournir une reine ? avec quels résultats pour la suite ?
Mais on m’a aussi conseillé de la réunir avec une autre ruche, j’ai en effet une ruchette à quelques mètres qui est en bonne vitalité, comment m’y prendre ?
merci pour vos conseils

Logo de Jacques
mercredi 5 août 2009 à 17h57 - par  Jacques

Bonjour,

Il est important de vérifier que l’essaim est orphelin car en en cette période et selon l’endroit où vous habitez, la reine peut simplement être en situation de blocage de ponte soit par manque de place (tous les cadres sont remplis de miel) soit par manque de nourriture ou d’eau (pollen et nectar).

Il faut donc commencer par vérifier que votre ruche est bien orpheline :

  • bruit particulier des abeilles dans la ruche
  • comportement des abeilles
  • présence importante de mâles dans la ruche
  • pas de présence de ponte récente (Å“ufs uniques et bien centrés dans les alvéoles)
  • recherche de la reine négative (éventuellement en secouant les abeilles à travers une grille à reine)

Si la ruche est bien orpheline, il est fort possible que les abeilles aient commencé à pondre (présence de nombreux mâles et de couvain de mâles dans la ruche). Dans ce cas il faut disperser la ruche en la vidant à une centaine de mètres de son emplacement. Si vous avez une ruchette pleine à proximité, laissez-la en place, elle récupèrera les butineuses à leur retour. Si la ruche dispersée contient des cadres de miel et de pollen, mettez les dans la ruchette ou transvasez la ruchette dans la ruche (après désinfection à la flamme).

Si vous n’avez pas de mâles ni de couvain de mâle dans la ruche, il y a de bonnes chances que votre ruche ne soit pas orpheline. Si la population de la ruche (ou de la ruchette) est faible, vous pouvez toujours les réunir. Pour cela, chaque apiculteur a sa méthode. Une méthode consiste à pulvériser de l’eau avec par exemple un peu d’essence de lavande sur chaque cadre des ruches à réunir afin de masquer l’odeur de la reine. Vous transférez les cadres de la ruchette dans la ruche en retirant les cadres vides, en rassemblant dans le centre de la ruche les cadres de couvain et en positionnant autour les cadres de pollen et de miel. N’hésitez pas à laisser un ou deux cadres de cire gaufrée ou mieux tirée autour des cadres de couvain pour donner de la place à la reine pour la ponte.

Voilà les quelques conseils que je peux vous donner.

Cordialement.

Logo de Mimi
Santé de l’abeille
dimanche 10 mai 2009 à 22h55 - par  Mimi

Bonjour, j’aimerai vous poser une questions à propos de 2 ruches que j’ai et sur les quelles j’ai remarqué dernierement la présence de beaucoup d’abeilles presentant une deformation d’ailes et fesant beaucoup de bruit, j’ai suspecté une Varrose mais je ne suis pas sure, je ne sais pas comment en preceder, veuillez m’aider merci

Logo de Brice
Essaim en détresse !!
mardi 26 août 2008 à 16h23 - par  Brice

Bonjour,
J’aimerais avoir un avis de connaisseur sur mon essaim, qui va au plus mal. Je possède une ruche, qui m’a déja donné une exellente récolte l’été dernier (28kg de miel en tout) mais qui a déperit durant l’hiver, malgré le nourrisseur et le traitement contre la varoise. A la fin de l’hiver, je suis allé vérifier ma ruche qui m’est apparue complètement vide. Cependant, quelque mois plus tard, une activité avait reprit à l’entrée de la ruche. J’avais conclu à l’époque à un groupe d’abeilles pilleuses, venues "nettoyer" la ruche. Mais à mon retour de vacances, un mois et demi plus tard, il y a toujours des abeilles à l’entrée, qui se battent avec des guèpes. Je viens d’aller vérifier le corps de la ruche : il y a un peu de couvain et mes battisseuses ont fait quelques appendices au toit de la ruche. Il y a aussi des guèpes à l’intérieur même de la ruche, et pas beaucoup d’abeilles.
Que dois-je conclure ?? Que l’essaim installé est en fait un essaim de guèpe, responsable des constructions nouvelles et du convain ? Que l’essaim d’origine est de retour, mais affaibli par des guèpes ? Qu’un nouvel essaim s’est installé, mais est là encore attaqué par des guèpes ?
Et par dessus tout que dois-je faire ? J’ai lu quelque part qu’un piège à guèpes à base d’alcool était parfois utilisé...
Merci de m’aider

Logo de sylvie roessler
Santé de l’abeille
dimanche 25 mai 2008 à 21h33 - par  sylvie roessler

bonjour
j’ai une ruche depuis un an , tout se passait bien jusqu’à il y a quelques jours où je remarque que des abeilles agonisent devant la ruche. elles ont des ailes rabougries et sont noires. j’ai lu que c’était la maladie noire. que faut-il faire ? est-ce dangereux pour toute la colonie ? y a t-il un remède ?
meric pour votre réponse
Sylvie

Logo de sylvie roessler
Santé de l’abeille
dimanche 25 mai 2008 à 21h33 - par  sylvie roessler

bonjour
j’ai une ruche depuis un an , tout se passait bien jusqu’à il y a quelques jours où je remarque que des abeilles agonisent devant la ruche. elles ont des ailes rabougries et sont noires. j’ai lu que c’était la maladie noire. que faut-il faire ? est-ce dangereux pour toute la colonie ? y a t-il un remède ?
meric pour votre réponse
Sylvie

Logo de vincente
vendredi 13 juin 2008 à 13h30 - par  vincente

bonjour SYlvie je n’ai pas de traitement à te donner si c’est la maladie noire cela va se calmer tout seul à condition que ta colonie soit forte si c’est le varroa il te faut traitter,les abeilles ont les ailes dechiquettées et si tu cherches bien tu trouvera les petits varroas,bon courage et la nature fait bienles choses .Vincente

Logo de vincente
Santé de l’abeille
vendredi 9 mai 2008 à 14h43 - par  vincente

bonjour,j’ai un probleme dans mon rucher je viens de perdre une ruche pas de maladie visible mais comme si elle avait ete pillée donc abeilles mortes dedans et dehors ,couvain abandonné et mort,le phenomene se reproduit avec une 2e ruche voisine,pour l’instant elle resiste mais tous les jours il y a une grosse quantite d’abeilles mortes et pourtant c’est une ruche tres costaut,j’ai fait appel à un agent sanitaire et un examen des abeilles est en cours avez vous des conseils à me donner.J’ai des ruches depuis 15 ans et je n’ai jamais vu cela.Merci Vincente

Logo de deloustal-bea
Traitement Apivar et production de miel
samedi 22 septembre 2007 à 09h01 - par  deloustal-bea

Bonjour,
Je me suis lancée il a un an dans l’apiculture, devenue à ce jour une véritable passion... ; et cet été j’ai récolté mes premiers kilos de miel en quantité relativement importantes ; mais j’ai certainement commis une "erreur de débutant" en traitant mes ruches trop tard au printemps.
Ainsi, j’ai donc laissé les lanières d’apivar dans le corp de ruche pendant toute la période de miellée... Je me demande donc si le miel extrait des hausses est consommable ;

En attendant une réponse recevez toute mes félicitations pour votre site internet qui est très bien fait...

Logo de régine
mardi 4 décembre 2007 à 17h33 - par  régine

bonjour,on doit enlever les lanières avant de poser les hausses,elles sont imprégnées de produits chimiques qui va se retrouver dans le miel.au rucher-école on apprend toutes les bases de l’apiculture,il est très important d’y aller.ce miel peut te servir à les nourrir l’hiver.amicalement, régine

mardi 4 décembre 2007 à 17h24

bonjour,on doit enlever les lanières avant de poser les hausses,elles sont imprégnées de produits chimiques qui va se retrouver dans le miel.au rucher-école on apprend toutes les bases de l’apiculture,il est très important d’y aller.ce miel peut te servir à les nourrir l’hiver.amicalement, régine

Logo de Sylvaine
Recherche de témoignages !
vendredi 17 août 2007 à 17h36 - par  Sylvaine

Je ne suis peut être pas très bien placée dans cette rubrique, mais je ne savais pas trop où poster ma demande.
En fait mon compagnon et son père (fondateur de l’association Kokopelli) se lance sur un projet de film sur la disparition des abeilles. Je les aide donc en envoyant sur des forums des demandes de témoignages d’apiculteurs (amateurs ou professionnels) qui auraient connus des pertes de cheptelles. On sait aujourd’hui que les traitement agricoles chimiques, certains parasites, les ondes élécrtomagnétiques (téléphone portable, Wifi...)et les OGMs sont un danger pour nos abeilles et ce sans parler de certains traitements apicoles qui sont ou ont étaient autorisés. Nous sommes mobile sur l’ensemble de la France et selon l’intérêt, nous pouvons envisager de franchir les frontières pour certains coins de l’Europe. Pour résumer il s’agit d’interviews filmés qui prendront place dans un film traitant du problème de la disparition massive des abeilles et des pollinisateurs. N’hésitez pas à nous contacter au 06.33.58.45.02 si vous avez des infos. Merci
Sylvaine

Logo de Azeddine APICULTEUR en ALGERIE
mardi 18 mars 2008 à 11h56 - par  Azeddine APICULTEUR en ALGERIE

bonjour sylvaine,le plus grand problème
de la perte des abeilles c’est bien le varroa,un véritable fléau destructeur, malgrés les divers traitements cet acarien resiste à tout,nous devons faire
tout notre possible pour éviter de perdre les belles races d’abeilles notamment saharienne,celle-ci réssiste au réchauffement climatique et dans ces pays il y a un manque considérable de
laboratoire capable de luter contre les
les maladies d’abeilles - insecticide ou meme contre les acariens

mercredi 24 octobre 2007 à 11h41

bonjour, voici une nouvelle de la recherche plubliée du bulletin Canada 323 du 12/10/07. Conclusion : Une population d’abeilles en voie d’extinction disparaitra jusqu’a dix fois plus vite que toute autre espece en voie d’extinction ayant une population de meme taille.

La pollinisation d’environ un tiers des aliments que nous consommons depend des abeilles. Cependant, au cours des dernieres dizaines d’annees, de nombreuses populations d’abeilles ont connu un declin, et certaines ont deja disparu, ce qui souleve des questions sur l’avenir des ecosystemes en leur absence.

Les recents travaux de recherche de Laurence Packer, professeur de biologie et d’etudes environnementales a l’Universite York, sur le declin des populations d’abeilles sauvages, revelent que les abeilles sont plus susceptibles de disparaitre que la majorite des autres organismes, car elles sont soumises a un mecanisme inhabituel de determination du sexe qui transforme certaines femelles en males steriles. Ce phenomene se produit car les abeilles sont haplodiploides. Ainsi, le sexe est determine par le nombre de chromosomes et par les differentes formes d’un meme gene (alleles) qui occupent le meme emplacement sur un chromosome. Les males sont issus d’un ovule non feconde ayant un jeu de chromosomes, tandis que les femelles sont issues d’un ovule feconde ayant deux jeux de chromosomes. Mais si les alleles qui se trouvent au locus qui determine le sexe sont les memes, ces femelles deviennent des males steriles ou non viables. Les grandes populations d’abeilles peuvent maintenir une grande variete d’alleles differents au locus, ce qui permet de reduire au minimum la production de males steriles. Toutefois, plus la taille de la population diminue, plus la diversite genetique diminue, entrainant la production d’un grand nombre de males steriles.

Cet effet cause encore plus de tort a une population deja decroissante et peut facilement causer son effondrement. Une population d’abeilles en voie d’extinction disparaitra jusqu’a dix fois plus vite que toute autre espece en voie d’extinction ayant une population de meme taille.

Pour en savoir plus, contacts :

  • Laurence Packer, Departement de biologie, Universite York - tel : +1 (416) 736 2100 ext. 22663 - email : laurencepacker yahoo.com
  • Martine Perreault, Agente des relations avec les medias et des affaires publiques, Division des communications, CRSNG - tel : +1 (613) 996 7238 - email : martine.perreault crsng.ca Sources : http://www.crsng.gc.ca/news/feature...
    Redacteur : Amelie Vagner, OTTAWA, sciefran ambafrance-ca.org
Logo de jean chevallier
Abeilles ne construisant pas d’alvéoles’
lundi 14 août 2006 à 20h37 - par  jean chevallier

Depuis deux années, un rucher de 2 ruches ne produit plus ou presque plus de cire. Les colonies sont abondantes et très actives. A l’intérieur de la ruche les abeilles cirières sont nonchalantes malgré la mise en place de cire neuve.
Le varroa est certes présent (des abeilles sans ailes sont expulsées à l’automne), mais le couvain est régulièrement réparti.
Quelle pourrait être la cause de cette incapacité à fabriquer de la cire, ou se désintérêt à construire ?

Logo de Patrick
mardi 5 septembre 2006 à 20h49 - par  Patrick

La cire représente dans la colonie des abeilles le symbôle du physique, du corps, le fondement.L’absence en partie de sa construction dénote un problème de santé grave ou un problème de technopathie récurrent.
En fait les abeilles cirières ne sont ni trop jeunes ni trop vieilles et le développement des différentes castes ne doit pas être perturbé par des manipulations abusives ou désordonnées.
Très souvent la principale cause d’incapacité des abeilles à construire la cire est une faiblesse générale liée à des processus pathogéniques.
Bien sà »r, plus il y a d’abeilles plus il y aura de cirières.
Mais surtout, l’hémolymphe contaminée par le varroa se charge de virus, s’appauvrie, ne permet plus un bon fonctionnement du système endocrinien entre autre les glandes hypopharingiennes productrices de gelée royale et les glandes cirières.
D’autres pathologies participent à cet appauvrissement des fonctions biologiques comme la Nosémose.
L’aide alicamentaire est précieuse et salutaire pour ces colonies.
Il faut aussi suppléé à la carence en pollen, très possible.

Logo de Mancu Valerica
Santé de l’abeille
samedi 6 mai 2006 à 19h38 - par  Mancu Valerica

Je m’appelle Mancu Valerica-Costel et je suis de Roumanie.A la suite du traitemantdes abeilles avec le medicament produit par "L’Institut Apicol" de Roumanie (le seul medicament qui existe sur le marche), beaucoups d’apiculteurs ont accuse la decimation de leurs ruchers immediatement apres l’application du traitement d’automne.J’ai eu le meme probleme.Maintenat j’ai 60 familles d’abeilles et je desirais me faire en France,Suisse, Belgique un partenaire(ami) pour communiquer sur des themes d’apiculture et pour m’expedier,contre-cout, evidement,la medication necessaire pour le traitement des abeilles, specialement contre le parasite "Varroa Jacobsi".Voila mon adresse de contact :
apicultorul_bz yahoo.com
tel : 0040238712809
Merci !

Logo de Soufiane
mercredi 31 janvier 2007 à 22h15 - par  Soufiane

bonsoir, je vien de lire ton message alor j’ai ponsé si tu desair le fair au Maroc car moi aussi j’ai deja plus que 20 famille des abeilles, alor voila mon adress si tu desair le fair avec moi : Darkmanez Gmail.com tel : +21224887175

Logo de caball  Roger
Santé de l’abeille
dimanche 9 avril 2006 à 15h15 - par  caball Roger

Je suis retaité et apiculteur néophyte j’ai 2 ruches en Rousillon et je suis en région parisienne un ami a visité mes ruches il me signale qu’il y a une poudre blanche dans les alvéoles peut-on me donner des explications
Merci roger

Logo de l’Etoile des Abeilles
> Santé de l’abeille
jeudi 31 mars 2005 à 19h38 - par  l’Etoile des Abeilles

Un peu de prophylaxie ...à discuter...

Abeilles et Nourrissements

LÂ’aide au nourrissement doit être minimisé. Le nourrissement peut être nécessaire en cas de disette grave, quand les cires sont sèches, comme en fin dÂ’hiver, il est alors utilisé à part égale eau/sucre à petite dose (1l,1,5l par semaine) plusieurs fois si la situation le demande. CÂ’est un sirop stimulant qui est peu stocké mais consommé.
Il est bon de réfléchir à lÂ’objectif spécifique du nourrissement qui déterminera la marche à suivre :
Les quantités employées.
Les fréquences.
Les concentrations en sucre.
Il est certain que les sucres dÂ’apports « boostent  » la colonie, mais lÂ’énergie produite pour transformer les sucres composés réduirait considérablement lÂ’activité de certaines glandes comme les glandes hypopharingiennes.
Les conséquences directes sur lÂ’élevage du couvain sont significatives par dépréciation de la gelée royale.
Les nourrissements massifs avant lÂ’hiver sont aussi déconseillés et bien sà »r, surtout au printemps.

Préparation
La préparation du sirop à part égale est très simple. La progression du rapport eau, +sucre/sirop est constante et proche du nombre dÂ’or. Le calcul en est simplifié.
Donc pour 1l+1kg=1,62l de sirop. Il suffit de prendre une des deux unités choisies volume (eau) ou poids (sucre) et de la multiplier par 1,620 et nous obtenons alors le volume de sirop et inversement si on démarre par la quantité de sirop en divisant.

mardi 22 janvier 2008 à 16h40

OUI c’est très bien !!!! c’est aussi joli que le père noel avec son manteau rouge sa hotte et son traineau tiré par les rènnes !!!!!!

Logo de L’Etoile des Abeilles
lundi 18 avril 2005 à 23h35 - par  L’Etoile des Abeilles

Approche pragmatique Dépistage
du contrôle varroa Traitement

Le suivi annuel de la présence varroa dans la ruche est primordial, obligatoire pour une bonne gestion prophylactique et sanitaire .

Une vision péri-équationnelle lors de ces lectures est recommandée :
-Le nombre de varroas dits phorétiques aperçus.
-Le nombre de cadre de couvain et la force de la colonie.
-Le moment calendaire de la visite des ruches.

Nous allons expliquer clairement les différentes étapes en parcourant le programme annuel d’ouvertures des ruches.
Tout d’abord nous pouvons définir trois types d’infestations varroas sur les abeilles adultes d’une manière simple et efficace.

Stade 1 de l’infestation(var1) :
-Nous pouvons voir lors de la visite et sans autre symptôme de 1à3 varroas phorétiques.
Stade 2 de l’infestation(var2) :
-Nous apercevons de 5à10 varroas phorétiques ;
Stade 3 de l’infestation (var3) :
-La présence de varroa est plus importante et des ailes atrophiées.
-Des défauts de couvain sont possibles (LE).

Nous évaluerons toujours l’un de ces trois stades d’infestations afin de comprendre comment opérer les traitements en qualité et quantité.

Il existe par ailleurs globalement trois types de traitements qui se justifient dans le temps de la saison apicole et qui définissent l’objectif à atteindre.
-Les traitements ponctuels ou courts termes (effets sur 24h) appelés dépistages. Ils n’agissent que sur les varroas phorétiques et « dégraissent  »la ruche.
-Les traitements intermédiaires(effets 4à6jours)appelés moyens termes . Ils agissent sur les varroas « abeilles  » et sur le couvain, puisque des jeunes abeilles naissent pendant la période d’efficacité du traitement.
-Les traitements à longs termes(effets sur plusieurs semaines) agissent globalement sur l’ensemble de la colonie.

Nous diviserons en 4 parties ce parcours des visites apicoles afin de spécifier la marche à suivre :

A-Première visite de printemps et sortie d’hiver.
B-Visite en cours de printemps.
C-Visite en fin d’été.
D-Visite d’automne ou de pré-hivernage

A-Première visite de printemps :

  • Lors de cette première visite nous apercevons de 1à3 varroas(var1). Situation normale. Un traitement ponctuel est de toute façon préconisé.
  • Nous apercevons de 5à10 varraoas (var2), le traitement ponctuel est suffisant, à surveiller.
  • Plus de varroas (var3), un traitement intermédiaire s’impose, le plus rapidement possible suivant le climat. Il peut facilement être doublé d’un dépistage en premier lieu.

B- Visite en cours de printemps :

-Var1, indique déjà une forte présence de varroas, sachant qu’ils ont investis les couvains de mâles et de femelles. Donc les parasites adultes, femelles, visibles,ont réalisés plusieurs cycles de reproduction au sein de la chambre à couvain. Un traitement ponctuel est peu efficace, surveillance future accrue des ces ruches.
-Var2, la présence de varroa est anormale car déjà trop importante et demande suivant les miellées un traitement intermédiaire.
-Var3, le seuil de pression pathogène est atteint, des effets délétères(ailes atrophiées) et sur le couvain (L.E) peuvent peuvent être visibles. Un ou plusieurs traitements s’imposent en fonction des miellées.

C-Visite en fin d’été :

-Les stades Var1 et Var2 sont généralement atteints, de toute façon un traitement à long terme est nécessaire. Un traitement intermédiaire doublé peut être réalisé, si les moments d’intervention sont bien choisis.
Pour une efficacité maximale, le traitement doit agir pendant au moins 13 jours, c’est à dire être reconduit à 1 jour d’intervalle après les 6 premiers jours. Soit pour simplifier, sur 2 semaines, le deuxième traitement aura lieu entre ces 2 semaines.

D-Visite d’automne et d’hiver :

-Var1, c’est la période ou les traitements ponctuels sont les plus efficaces, toujours en vérifiant la reprise de couvain plus ou moins importante selon le climat et la région.
Un traitement ponctuel est salutaire, sert de dépistage et d’évaluation parasitaire.
-Var2, un deuxième traitement ponctuel est nécessaire espacé de quelques semaines. Un dépistage peut être envisagé selon les températures.
-Var3, preuve irréfutable que le traitement de fin d’été a très mal opéré, les traitements et les suivis de ruches pendant les belles journées d’hiver sont plus qu’obligatoires.

La pose du lange à ces moments opportuns nous indique la chute naturelle des acares et le résultat des dépistages.
Le choix des produits à employer est déterminé par ces lectures parasitaires, ainsi que les moments d’intervention. Il est aussi important de s’interdire tout apport de substances étrangères à la ruche pendant les périodes de miellée. Les temps d’attente sont variables selon les molécules usitées, leurs LMR doivent être connues si possible.

Choix des produits et posologies des traitements selon les visites (A.B.C.D) et du niveau d’infestation (var1,var2,var3).

-TCT : traitement court terme ou ponctuel.
-TMT : traitement moyen terme ou intermédiaire.
-TLT : traitement long terme ou libération lente.

Logo de Pascal CHATARD
vendredi 8 avril 2005 à 22h52 - par  Pascal CHATARD

Certains ouvrages conseillent de bien régler le Ph avec du vinaigre blanc et d’ajouter un peu d’eau de javel voire même une peu de sel. Qu’en penser ?
Et les tisanes ? J’ai essayé les tisanes biodynamiques... Je pense qu’elles apportent un plus à ces sirops bien bruts. Les auteurs disent qu’elles renforcent les défenses des abeilles ? Qu’en penser ?

Navigation

Mots-clés de l'article

Articles de la rubrique

  • Santé de l’abeille

Agenda

<<

2012

 

<<

Février

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
303112345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728291234
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Météo

Draguignan, France

Conditions météo à 20h00
par weather.com®

Clair de lune et nuages épars

1°C


Clair de lune et nuages épars
  • Vent : 5 km/h - N/D
  • Pression : 1020 mbar →
Prévisions >>

Prévisions du 5 février
par weather.com®

Clair de lune et nuages épars

Nuit
Min -4°C


Clair de lune et nuages épars
  • Vent : 10 km/h
  • Risque de precip. : 20%
<< Conditions  |  Prévisions >>

Prévisions du 6 février
par weather.com®

Soleil voilé

Max 4°C
Min -4°C


Soleil voilé
  • Vent : 13 km/h
  • Risque de precip. : 0%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 7 février
par weather.com®

Soleil voilé

Max 7°C
Min -4°C


Soleil voilé
  • Vent : 13 km/h
  • Risque de precip. : 10%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 8 février
par weather.com®

Averses

Max 8°C
Min 1°C


Averses
  • Vent : 18 km/h
  • Risque de precip. : 30%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 9 février
par weather.com®

Soleil

Max 8°C
Min N/D°C


Soleil
  • Vent : 10 km/h
  • Risque de precip. : 0%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 10 février
par weather.com®

Orage épars

Max 4°C
Min N/D°C


Orage épars
  • Vent : 18 km/h
  • Risque de precip. : 60%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 11 février
par weather.com®

Pluie et neige mélée

Max 4°C
Min N/D°C


Pluie et neige mélée
  • Vent : 19 km/h
  • Risque de precip. : 50%
<< Prévisions