Sa pathologie est énigmatique et difficile à cerner. Elle sévit dans de belles ruches tou au long de l’année.
Les ruches ne s’effondrent qu’en synergie avec d’autres maladies. Les abeilles atteintes sont chassées de la ruche ; elles tremblent, le système nerveux est attaqué par le virus.
En phase déclarée, la perte de population est importante et la contagion est rapide et forte. Il semblerait que la contagion se fasse par les abeilles et le matériel.
En phase latente, la contagion est beaucoup plus longue que la phase déclarée et les sympômes ne sont pas apparents.
La propagation de ce type de virus est très liée à l’éco-environnement et aux pratiques apicoles.
L’ensemble de ses facteurs pathogéniques est encore mal identifié.
La biologie moléculaire (P.C.R.) a permis d’élargir les connaissances du génôme de ce virus, son mode caché, sa forme latente sans symptôme clinique. Une carence alimentaire serait à l’origine de son développement.
Le virus de la maladie noire ne semble pas lié au varroa, mais si celui-ci dépasse son seuil de pression toléré par l’abeille, la ruche s’effondre dès la fin de l’été.

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